
Les immeubles collectifs de type haussmannien sont alignés sur la rue et présentent une uniformité de façades et
de toits et une hauteur d’au moins six niveaux.
Ce type d’urbanisation est celui qui présente la densité bâtie la plus importante.
Pour répondre à cette question, l'Iaurif a réalisé une étude comparative.
Note rapide sur l'occupation du sol, n° 384
Opération d’habitat collectif récent R + 9 Courbevoie (92) (C) Adrien Perreau

Le Tarn-et-Garonne a souhaité exploiter dans son projet la diversité culturelle et d’approche photographique des cinq artistes et ainsi apporter au public un regard nouveau,
moderne et créatif, tant sur le plan patrimonial, que géographique et humain.

Jean-Michel BAYLET, Sénateur
Tout propriétaire de véhicule résidant ou non en Bretagne pourra apposer le Gwen ha du (drapeau breton) sur ses plaques minéralogiques à partir de 2008. La France se dote, en effet, d'un nouveau système d'immatriculation : chaque véhicule aura un seul numéro à vie, mais on pourra y ajouter un identifiant géographique (composé d'un emblème régional et d'un numéro de département).
La Région Bretagne choisit le Gwen-ha-du
Cet identifiant sera composé de deux parties : le numéro du département choisi par le propriétaire en bas (département de résidence ou non) et l'emblème de la région correspondante en haut. Chaque Conseil Régional est chargé de transmettre au gouvernement l'emblème retenu pour sa région (logo officiel ou autre symbole). Considérant que « le le Gwen ha du est pour le grand public l'emblème le plus représentatif de la Bretagne à l'échelle régionale, nationale et internationale », le Conseil Régional de Bretagne a décidé de proposer le drapeau breton (le Gwen ha du) comme identifiant de la Bretagne. Une décision prise à l'unanimité par le Conseil Régional lors de sa session des 12 et 13 octobre 2006.
Cette proposition sera transmise au ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, qui prépare le nouveau système d'immatriculation.
Source : Région Bretagne
photomontage de la plaque d'immatriculation : Mikael Bodlore-Penlaez (http://www.geobreizh.com/breizh/fra/reportage-plaques.asp)
La Région Ile-de-France ( c ) adrien perreau
Joyau du patrimoine historique
francilien, le domaine de Villarceaux joue de tous ses atouts pour séduire le visiteur. Multiple comme ses perspectives, ce site, tour à tour caché et dévoilé par un savant
jeu de jardins, de terrasses et d'eau, propose au flâneur un voyage dans l'histoire et dans le temps.
Le domaine de Villarceaux constitue aujourd'hui un ensemble unique par sa taille et sa diversité. Il comprend
:
-
un vieux château (Chateau du Bas) dont le charme actuel réside dans une certaine hétérogénéité
et qui garde secrète l'histoire de sa construction. Aucun document écrit ne subsiste en effet apparemment à son sujet. Il conserve le nom de " Manoir de Ninon
".
-
un château construit d'un seul élan au milieu du XVIIIème siècle séduisant, au contraire, par sa
sobriété et l'étonnante impression de force et de beauté qu'il dégage (le " Château du Haut ").
-
enfin, un immense territoire qui comporte, au creux d'un vallon, un jardin "Renaissance" aux
nombreuses sources (32 dit-on) que bordent pièces d'eau et étangs ; une saignée dans le bois du coteau dans l'axe du Château du Haut, au milieu d'un parc de 63 hectares dans un domaine
total de 815 hectares au c?ur du Vexin français. Villarceaux put ainsi vivre longtemps de ses revenus agricoles et piscicoles.
Le parc de 63 hectares clos de murs et les bâtiments qui l'occupent ont été classés parmi les Monuments Historiques par arrêté ministériel du 10
septembre 1941.
Adresse, horaires
Dates et Horaires d'ouverture
Le Domaine de Villarceaux est ouvert au public :
Basse saison : du 2e week-end d'avril au 1er juin et du 1er septembre à l'avant dernie
r week-end d'octobre
les mercredis, samedis, dimanches, jours fériés
et « ponts » de 14h à 18h (dernière visite à 17h)
Haute saison : du 1er juin à fin août
tous les après midi sauf le lundi (mêmes horaires)
Entrée Gratuite. Visites obligatoirement guidées
Visites de groupes
Tous les après-midi (sauf lundi) d'avril à octobre sur réservation (au moins 10 jours à l'avance) au :
01 34 67 74 33 (répondeur enregistreur)
ou au 01 53 85 51 85 (du lundi au vendredi
Le Sénat a examiné, mardi 28 mars 2006, en séance publique, les conclusions de la commission des affaires culturelles sur la proposition de loi modifiant le Code général des collectivités territoriales et la loi n° 2002-6 du 4 janvier 2002 relative à la création d'établissements publics de coopération culturelle(EPCC).
Cette loi a créé un nouveau statut juridique adapté aux structures culturelles gérées en partenariat par plusieurs collectivités publiques.
Conjuguant souplesse de fonctionnement et rigueur de gestion, ce nouvel outil a vocation à accompagner la décentralisation dans le domaine culturel.
La proposition de loi vise à sortir de l'impasse rendant aujourd'hui difficile, de créer des EPCC dans un certain nombre de secteurs (monuments historiques, musées, établissements d'enseignement artistique, gestion de collections d'art contemporain, bibliothèques, gestion d'archives).
Les principales modifications de la loi de janvier 2002 que cette proposition de loi prévoit tendent à assouplir la composition du conseil d'administration et à clarifier et conforter le statut du directeur.
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